Veuillez remplir le formulaire ci-dessous pour signifier votre intérêt à participer à la délégation avant le mercredi 5 août 2026 à midi.
Veuillez noter que la taille de la délégation de l’UQAM à la COP31 sera déterminée par l’ONU, à la suite de la demande initiale de l’UQAM. Il est fort probable que seulement une fraction des places demandées soit octroyée. Le nombre de laissez-passer offerts à l’UQAM devrait être connu en septembre 2026. Une deuxième phase de sélection des délégués·es sera alors enclenchée, s’il y a lieu, selon le nombre réel de places obtenues.
Veuillez noter que les frais de voyage et d’hébergement sont entièrement à la charge des délégués·es (estimés entre 4 000-5 000 $). Des sources de financement partiel pourraient être disponibles, mais ne sont pas confirmées à l’heure actuelle.
De nouvelles informations seront communiquées aux intéressés·es au fur et à mesure qu’elles seront rendues disponibles par l’ONU.
⌚ Date limite pour signifier son intérêt : 5 août 2026, midi. 👉Pour toute question relative à cet appel d’intérêt, veuillez contacter Audray Fontaine, coordonnatrice de recherche de l'ISE.
L'Institut des sciences de l'environnement a le plaisir d'accueillir Aminata Serme et Ruth Kouda, deux étudiantes à la maîtrise du Burkina Faso. Elles effectuent un séjour à Montréal d'une durée de 6 mois pour réaliser un stage de recherche et bénéficier des expertises et des ressources de l'ISE.
Découvrez leur portrait et leur sujet de recherche !
Aminata Serme
Aminata Serme est étudiante en fin de cycle de Master en management de l’environnement et développement durable à l’Université Aube Nouvelle (Burkina Faso). Elle est titulaire d’une licence en agronomie, formation qui lui permis d’acquérir des bases solides en sciences de l’environnement et en gestion des ressources naturelles.
Son projet de recherche
Intitulée « Détermination des îlots de chaleur urbains dans la ville de Ouagadougou à partir d’images satellitaires », ma recherche vise à cartographier les îlots de chaleur urbains dans la ville de Ouagadougou à l’aide d’images satellitaires. En analysant les températures de surface ainsi que l’occupation et l’utilisation du sol, je souhaite identifier les zones présentant les plus fortes vulnérabilités thermiques au sein de la capitale. Les résultats attendus permettront de mieux comprendre la distribution spatiale des îlots de chaleur urbains et de proposer des solutions d’aménagement durable, contribuant ainsi au renforcement de la résilience climatique des villes sahéliennes.
Ce que le stage va lui apporter
Ce stage de recherche à l'ISE constitue pour moi une opportunité stratégique d’acquérir une maîtrise approfondie des outils de pointe en télédétection et en analyse spatiale. Il me permettra de développer des compétences scientifiques et techniques avancées afin de mieux comprendre les dynamiques des îlots de chaleur urbains, et de produire des informations essentielles à l’appui de la prise de décision en matière d’aménagement urbain.Les connaissances acquises contribueront à fournir des données fiables aux décideurs locaux, en vue de promouvoir un aménagement urbain plus résilient et mieux adapté aux conditions climatiques du Burkina Faso. À plus long terme, mon ambition est de poursuivre ces travaux au niveau doctoral, afin d’approfondir mon expertise scientifique et de contribuer au développement de solutions d’adaptation climatique innovantes pour les villes sahéliennes.
Ruth Kouda
Également étudiante à l'Université Aube Nouvelle en management de l'environnement et développement durable, Ruth Kouda consacre ses recherches de master à l'écocitoyenneté des enfants au Burkina Faso. Son parcours allie gestion stratégique et expertise de terrain pour adapter les modèles de durabilité aux réalités sahéliennes. Elle travaille à renforcer la rigueur scientifique de ses outils d'analyse et d'engagement citoyen.
Son projet de recherche
Passionnée par les enjeux de durabilité, mon projet de recherche explore la manière dont les enfants du Burkina Faso peuvent devenir de véritables acteurs de l’écocitoyenneté. Mon objectif est de sortir des modèles théoriques pour concevoir une approche de participation ancrée dans nos réalités et nos valeurs. Je souhaite transformer l’enthousiasme des jeunes générations en un levier de management environnemental concret pour nos communautés locales. À travers ce travail, j'ambitionne de donner une voix aux enfants dans la gouvernance verte de mon pays. Mon projet est avant tout un engagement pour bâtir un avenir durable au Burkina, porté par sa jeunesse.
Ce que le stage va lui apporter
Ce stage à l'ISE est l'occasion d'adosser mes recherches sur l'écocitoyenneté au Burkina Faso à l'expertise québécoise en éducation relative à l'environnement. En m'appuyant sur ces ressources, je compte affiner mes outils de collecte et adapter les concepts globaux aux réalités de mon terrain sahélien. Ces six mois de travail intensif donneront la rigueur scientifique nécessaire à mon mémoire pour proposer des solutions concrètes d'implication des enfants. C'est l'étape clé pour transformer mes observations en un projet solide et utile pour mon pays.
Les habitats collectifs et écologiques en France et au Québec : Des alternatives rurales plurielles en faveur de la transition socio-écologique
Quels sont les apports des collectifs dans le développement et la transformation des territoires ruraux ? Comment peuvent-ils être contributeurs de solutions aux crises sociales et écologiques? Dans ce nouveau rendez-vous des Webinaires des jeunes chercheur.se.s de l’ISE, Florent Amat, docteur en géographie et en sciences de l’environnement, nous invite à découvrir les conclusions de ses recherches sur les habitats collectifs et écologiques comme modèles puissants pour favoriser la transition socio-écologique illustrées par des exemples de la France et du Québec.
📌Lieu : En ligne (Zoom) ⌚ Quand : le mardi 10 mars 2025, 12h30-14h00
Les habitats collectifs et écologiques en milieu rural sont constitués de personnes décidant d’habiter à plusieurs, à la campagne, afin d’expérimenter des modes de vie et d’organisation alternatifs, dans une forme de politisation du quotidien. Cette présentation synthétisera les résultats de ma thèse sur ces collectifs en France et au Québec. Elle propose une contribution à une géographie politique des espaces ruraux en observant les controverses sur l’avenir des territoires et leur place dans la transition socio-écologique. En scrutant diverses échelles et spatialités, elle met en lumière comment ces collectifs articulent des rapports à l’espace et des idées politiques variés, aboutissant à des stratégies socio-spatiales allant du repli micro-local presque autarcique à une ouverture large sur des réseaux (trans)nationaux dans une volonté de peser à ces échelles, en passant par une forte implication dans le développement territorial dans l’espoir d’une transformation sociale par le bas. En mobilisant une méthodologie mixte, cette thèse permet de dépasser la lecture micro-sociale souvent propre à ce type d’objet. D’une part, elle se penche sur les discours et pratiques des collectifs. D’autre part, elle s’intéresse à leurs interactions avec divers acteurs, dont les élus et personnels administratifs locaux. Elle met ainsi en valeur la variété des modalités d’engagement politique de ces collectifs en lien avec leurs spatialités. Ces résultats permettent de replacer les collectifs dans les contextes plus larges de mutation des espaces ruraux et de transition socio-écologique, et de penser leur contribution à la quête de solutions aux crises sociales et environnementales.
À propos de Florent Amat
Docteur en géographie et en sciences de l'environnement, Florent Amat a réalisé sa thèse en cotutelle à l'Institut des sciences de l'environnement de l'UQAM et à l'Université de Rouen (France). Il s'intéresse tout particulièrement à la géographie politique des espaces ruraux contemporains, à la variété des rapports au territoire et à l'espace et aux controverses et dynamiques complexes que cela suscite, à la transition socio-écologique, et aux méthodes mixtes en géographie et sciences de l'environnement
Archives et crassiers : pour une poésie documentaire en zone industrielle
Existe-t-il un lien à tisser entre la boue rouge – résidu de la production d’aluminimum – et la littérature grise ?
Dans ce nouveau Webinaire des jeunes chercheur.se.s de l’ISE, l’institut accueille Audrey Grandchamp, étudiante à la maîtrise en recherche-création littéraire. Elle nous invite à plonger dans les humanités environnementales et la création littéraire pour aborder de nouveaux rapports à la matière où les résidus industriels ou la documentation scientifique, bureaucratique ou technique peuvent être appréhendés aux prismes de la critique et de la création.
Un rendez-vous à ne pas manquer pour explorer le poétique et l’environnement!
📌Lieu : En ligne (Zoom) ⌚ Quand : le mardi 31 mars 2025, 12h30-14h00
Cette présentation s’inscrit dans le sillage des humanités environnementales et portera sur ma démarche de recherche-création autour du potentiel esthétique de la boue rouge, un résidu industriel « ultime » (Harpet, 1999) issu de la production d’aluminium.
Audrey Grandchamp abordera d’abord les médiations (surveillance des crassiers, privatisation des fonds archivistiques, tabou de la saleté) qui font obstacles à l’expérience immédiate de l’objet poétique, lequel se trouve sous-représenté de par sa toxicité biophysique et symbolique. Les enjeux inhérents à la gestion par invisibilisation du déchet (mise en périphérie, surveillance des parcs à résidus), seront développés pour montrer qu’on accède surtout à la boue rouge par l’entremise de littérature grise (documentation scientifique, technique, bureaucratique).
En effet, c’est à travers une quantité limitée de documents souvent confiés aux fonds archivistiques privés de grands consortiums qu’opère la rencontre avec la matière. Dans cette présentation, la jeune chercheuse propose qu’un rapprochement entre les modes de gestions de résidus industriels « ultimes », non-revalorisable, et la gestion d’archives « grises », très peu lues ou consultées, permet de développer une esthétique détritique nouvelle, fondée sur une approche littérature-science. Le recours à une pratique subversive du caviardage, du collage et d’autres opérations de déplacements (Hanna, 2010, Leibovici, 2020) favorise une pratique créatrice qui entre en dialogue critique avec ses propres sources d’information (Bloomfield et Zenetti, 2012 ; Zenetti 2017). Ces gestes de recompositions documentaires seront envisagés comme moyens de resémiotiser (Iedema, 2003) la matière résiduelle, et les documents qui en font état.
À propos d’Audrey Grandchamp
Audrey Grandchamp envisage la poésie documentaire comme une voie d’investigation et d’expérimentation qui puisse mettre au défi notre rapport à des matières insolites et précaires, que ce soit à travers des projets solo ou des collaborations interdisciplinaires. Elle complète actuellement une maîtrise en recherche-création littéraire à l’UQAM, qui porte sur le potentiel esthétique des déchets résiduels issus de la production industrielle. Certaines de ses contributions ont été présentées dans des revues comme Zone Occupée, Espace art actuel ainsi que lors d’expositions à la Charpente des fauves, à l’édition 2025 de la Nuit de la poésie de Montréal et ailleurs.
Réalisé par Valérie Billaudeau (Université d’Angers), avec l’appui de Manuel Rouger, ce documentaire suit, pendant 18 mois, l’équipe du Collège des Transitions Écologiques et Sociétales-CTS, alors qu’elle accompagne divers acteurs du Pays de la Loire dans des processus de recherche-action et d’innovation pour contribuer à des transitions sociales et écologiques pour le territoire.
Quels sont les apports des sciences sociales dans ces transitions qui sont souvent appréhendées d’un point de vue technique ? Comment les résultats de la recherche-action ou de processus innovants peuvent faire système ?
Valérie Billaudeau est enseignante chercheuse à l’Université d’Angers en Sciences de l’Information et de la Communication. Elle enseigne la communication et a orienté ses recherches sur la coopération dans l’économie sociale et solidaire au sein du laboratoire Espaces et Sociétés-UMR du CNRS 6590. Elle a choisi le film de recherche comme support méthodologie pour capter le réel et le sensible dans la recherche en Sciences Humaines et Sociales et pour élargir l’accès à ses résultats de recherche à un public en dehors du milieu académique. Elle a réalisé deux documentaires de recherche (« Scoper », 52 mn en 2020 et « Solidarité au premier temps du confinement : Faire avec », 42 min en 2021) et porte un chantier de « films en recherche » dans son UMR.
Manuel Rouger est technicien audiovisuel à l’Université d’Angers. Il intervient pour de la captation d’événements et de conférences. Il est formé à l’usage du drône et produit de nombreux projets de recherche : de la valorisation de projets en vidéo et webdocumentaires à l’accompagnement de films de recherche « chemin faisant ».
États des lieux et perspectives de la tarification carbone internationale
L'Institut des sciences de l'environnement est heureux d'accueillir Valériane Thool, postdoctorante de l'Université de Sherbrooke, afin d'explorer les tenants et aboutissants de la tarification carbone internationale.
La tarification carbone, en particulier dans sa forme volontaire, s’est progressivement imposée comme un instrument central des politiques climatiques récentes. Toutefois, son essor s’accompagne de fragilités structurelles qui interrogent à la fois sa légitimité et son efficacité environnementale. La multiplication des standards, l'hétérogénéité persistante des prix du carbone, ainsi que l’existence des mécanismes d’allocation gratuite au bénéfice des industries les plus polluantes contribuent à fragiliser la confiance envers les systèmes de tarification carbone. Ces dysfonctionnements limitent la capacité à atteindre les objectifs climatiques. Dans ce contexte, la conférence propose de dépasser l’idée de la tarification carbone volontaire pour présenter des modèles complémentaires ou alternatifs de tarification carbone internationale, susceptibles de renforcer la cohérence, la crédibilité et l’efficacité de l’action climatique multilatérale. L’analyse s’articule autour de trois leviers émergents, qui traduisent des évolutions profondes de la gouvernance climatique globale : les mécanismes d’ajustement carbone aux frontières, les clubs climatiques et la possibilité d’une tarification carbone mondiale.
La séance sera animée par Charles Séguin, professeur au Département des sciences économiques et membre de l'ISE.
*** L'événement est gratuit, mais l'inscription est obligatoire.***
📅 Quand : 19 mars 2026, 12h30 à 14h00 📍 Lieux : UQAM, pavillon Président-Kennedy (201, avenue du Président-Kennedy), salle PK-1320
Valériane Thool est chercheure postdoctorale à l’Université de Sherbrooke et chercheure associée à la Chaire de recherche en droit du commerce durable, responsable et inclusif de l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent sur les solutions alternatives à la tarification carbone volontaire des États. Elle a publié plusieurs articles et donné plusieurs conférences sur ce thème, notamment pour Affaires mondiales Canada. Elle occupe le poste de chargée de cours à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke depuis 2019. Elle est également coordonnatrice pédagogique de la maîtrise en droit international et politique internationale appliqués (DIPIA) de l’Université de Sherbrooke et est directrice adjointe du Bureau d’assistance juridique internationale. Elle est vice-présidente du Réseau francophone de droit international et secrétaire générale de la Société québécoise de droit international.
Une « salle où l'on règle les problèmes de la communauté », voilà le sens premier du mot béninois « Ajalala ». Et dans cette agora, on y retrouve un symbole important, celui de la jarre trouée.
Quel est donc le rapport avec un programme, inscrit dans l’initiative Pathways de Future Earth et créé en collaboration avec des partenaires de divers pays, dont le Canada et plus spécifiquement l’Institut des sciences de l’environnement ? Le programme Ajalala vise à rassembler les forces vives de la jeune recherche francophone sur les changements climatiques et la durabilité pour que celles-ci bénéficient des connaissances des un.e.s et des autres et travaillent de pair pour éviter que « l’eau ne s’échappe de la jarre »!
Ce sont 36 doctorant.e.s et 2 étudiant.e.s de la maîtrise qui participeront à cette première édition du programme Ajalala, divisé en quatre volets – conférences, ateliers, mentorats et séminaires sur le continent africain – entre novembre 2025 et juin 2026. C’est une occasion exceptionnelle pour les jeunes chercheur.se.s de bâtir leurs réseaux à l’international et de se former sur les enjeux de durabilité au prisme d’initiatives et de projets provenant des quatre hémisphères du globe.
Du nombre des 38 participant.e.s, six étudiant.e.s des 2e et 3e cycles de l’ISE ont été sélectionné.e.s. Découvrez leurs portraits ci-dessous !
Faites connaissances avec les six participant.e.s de l’ISE
Martin Kabantu Tshikeba Doctorant en sciences de l'environnement
Mon projet de recherche Intitulé « Intégration du Deep Learning dans la prévention des inondations dans le bassin du fleuve Congo », mon projet de doctorat vise à développer une approche innovante combinant données de terrain, images satellites et intelligence artificielle (U-Net et LSTM) pour identifier les zones à risque et émettre des alertes rapides et fiables. Dans le bassin du fleuve Congo, où les inondations causent chaque année d’importants dégâts, le modèle sera appliqué à Kinshasa, Brazzaville et Kisangani afin de renforcer la résilience des populations et des autorités locales face aux risques d’inondation en Afrique centrale.
Ce que le programme Ajalala va m’apporter Le programme Ajalala constitue pour moi une occasion unique de renforcer mes compétences en leadership scientifique, en communication interculturelle et en valorisation de la recherche. Il m’offrira un espace d’échange avec d’autres jeunes chercheurs engagés pour la durabilité socio-environnementale et m’aidera à mieux intégrer les dimensions humaines et sociales dans la mise en œuvre de solutions technologiques pour la gestion des inondations.
Hypolite Kassin Doctorant en sciences de l'environnement
Mon projet de recherche Mon projet de recherche analyse comment le projet de gazoduc Niger-Bénin peut contribuer au développement économique durable en Afrique de l’Ouest tout en limitant les impacts du changement climatique. À travers une approche mixte, il évalue les retombées économiques, les risques environnementaux et les stratégies d’atténuation possibles. L’objectif est de proposer un modèle d’intégration entre croissance et durabilité dans les grands projets énergétiques africains.
Ce que le programme Ajalala va m’apporter Le programme Ajalala, fondé sur la science de la durabilité, m’aidera à renforcer mes capacités analytiques pour relier les dimensions économiques, sociales et environnementales du développement. Il me permettra d’acquérir des outils interdisciplinaires et de collaborer avec des experts afin d’enrichir mon approche méthodologique. Ce programme soutiendra également l’élaboration de recommandations concrètes pour une transition énergétique durable en Afrique de l’Ouest.
Adjara Fall Doctorante en sciences de l'environnement
Mon projet de recherche : Ma recherche porte sur la co-construction de solutions d’adaptation aux changements climatiques avec les coopératives agricoles au Bénin. J’analyse le processus d’apprentissage collectif, l’évolution des connaissances et l’adoption de pratiques climato-intelligentes en milieu rural. Mon objectif est de renforcer les capacités locales de résilience tout en valorisant les savoirs et innovations paysannes.
Ce que le programme Ajalala va m’apporter Le programme Ajalala représente pour moi une opportunité unique d’approfondir les approches interdisciplinaires et transformatives en sciences de la durabilité. Les échanges avec d’autres jeunes chercheur·e·s et les ateliers collaboratifs me permettront d’améliorer ma méthodologie participative et de développer un réseau international actif autour des enjeux alimentaires et climatiques
Ibrahima Deh Doctorant en sciences de l'environnement
Mon projet de recherche Mon projet de recherche porte sur les enjeux et perspectives de développement durable en Afrique sahélienne, avec un focus particulier sur la Mauritanie. Il analyse les impacts environnementaux et sociaux de l’industrie minière sur les communautés locales vivant à proximité des sites d’extraction. L’objectif est de proposer des pistes d’action favorisant un développement inclusif et durable tenant compte des réalités socio-écologiques du territoire.
Ce que le programme Ajalala va m’apporter Le programme Ajalala représente une opportunité de renforcer mes connaissances en environnement et en développement durable, en continuité avec l’École d’Automne internationale et pluridisciplinaire tenue à Benguerir (UM6P) en octobre 2025 sur les “Stratégies socio-économiques pour un développement soutenable en Afrique rurale”. Cet événement, réunissant doctorants Nord-Sud et experts d’Afrique et d’Europe, m’a permis d’explorer des méthodologies innovantes allant de l’analyse contextuelle à l’évaluation d’impact et à la prospective, tout en stimulant la réflexion critique interdisciplinaire. Ajalala va me permettra de poursuivre cette dynamique grâce à son approche inter-, pluri- et transdisciplinaire et à son dispositif de mentorat, en renforçant ma capacité à mener des recherches ancrées dans les réalités du terrain et ouvertes au dialogue Sud-Nord.
Martin Ntoh Doctorant en sciences de l'environnement
Mon projet de recherche Doctorant en sciences de l’environnement à l’institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal, chercheur au CRSDD (anciennement Chaire de responsabilité sociale et de développement durable), je m’intéresse aux questions de transition écologique, en lien avec les transformations sociales dans une perspective multidisciplinaire. Je mène les travaux sur l’analyse des articulations entre pratiques agricoles, gestion territoriale et enjeux de développement durable, en y intégrant la question d’acceptabilité sociale, afin de contribuer à une agriculture durable et territorialisée.
Ce que le programme Ajalala va m'apporter Le programme Ajalala représente une occasion unique de partage d’expériences entre chercheurs intéressés par les enjeux de durabilité. Il constitue un véritable carrefour interdisciplinaire et transdisciplinaire, favorisant le dialogue entre différentes approches scientifiques et pratiques autour des questions contemporaines de transition écologique. Participer à ce programme me permettrait d’enrichir ma réflexion sur la durabilité, de confronter mes perspectives de recherche à celles d’autres disciplines et de développer une compréhension plus intégrée des dynamiques sociales, économiques et environnementales qui façonnent la transition écologique.
Omar Takoune Étudiant à la maîtrise en sciences de l'environnement
Mon projet de recherche Mon projet de recherche examine les impacts de la densification résidentielle sur les déplacements quotidiens dans et autour du quartier de Griffintown à Montréal. À travers une analyse quantitative et géospatiale, il explore comment la morphologie urbaine, les dynamiques sociodémographiques et les infrastructures de transport influencent les choix modaux. L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure la densification favorise ou entrave la transition vers une mobilité durable
Ce que le programme Ajalala va m’apporter Ma participation au programme Ajalala représente une occasion stratégique d’approfondir mes recherches sur les interactions entre formes urbaines et mobilités quotidiennes. En m’inscrivant dans l’axe sur les transitions territoriales et la justice spatiale, je pourrai enrichir mon analyse de la densification résidentielle par une approche transdisciplinaire et comparative. L’intégration à ce réseau international renforcera la portée scientifique, méthodologique et collaborative de mes travaux.
Comment les oiseaux peuvent-ils nous renseigner sur la santé de notre environnement ? Cette toute première Classe des maîtres de l’ISE propose une initiation à l’écotoxicologie, science qui étudie les effets des contaminants sur les organismes vivants et les écosystèmes. À travers des exemples concrets, Jonathan Verreault, Pauline Bellot et Anaïs Kerric, membres du TOXEN, vous feront découvrir pourquoi les oiseaux sont de précieux indicateurs de la santé de notre environnement, et comment certains polluants comme les pesticides ou les PFAS peuvent représenter une menace insoupçonnée pour la faune.
**Cet événement est gratuit, ouvert à toustes, mais l’inscription est obligatoire.**
Jonathan Verreault est professeur au Département des sciences biologiques de l'UQAM. Il est également directeur du Centre de recherche en toxicologie et santé de l’environnement (TOXEN) de l’UQAM. Son programme de recherche en écotoxicologie vise à étudier les sources des contaminants chez les oiseaux et les mammifères marins des régions urbanisées, les facteurs qui gouvernent leur bioaccumulation et les effets biologiques suite à leur exposition. Il possède une vaste expertise de renommée internationale appuyée par 83 publications scientifiques. Ses recherches ont également reçu une importante couverture médiatique à l'échelle nationale et internationale.
Pauline Bellot est chercheuse postdoctorale à l’UQAM au sein du groupe TOXEN. Spécialisée dans l’étude de l’exposition aux pesticides et de leurs effets chez les oiseaux des agroécosystèmes, elle mène à la fois des recherches en conditions contrôlées et sur le terrain, en s’appuyant sur l’analyse de marqueurs physiologiques tels que les hormones, l’immunité et le vieillissement cellulaire. Ses travaux visent à comprendre comment la contamination environnementale par les pesticides affecte la santé des oiseaux et de leur progéniture, afin d’identifier les facteurs susceptibles de contribuer au déclin observé chez certaines espèces d'oiseaux au cours des dernières décennies.
Anaïs Kerric est associée de recherche à l’UQAM au sein du groupe TOXEN. Ses travaux de recherche portent sur l’exposition des oiseaux du fleuve et du golfe du Saint-Laurent à une grande diversité de contaminants organiques et inorganiques. Elle s’intéresse plus particulièrement aux facteurs influençant cette exposition, ainsi qu’aux effets potentiels sur la santé des oiseaux.
À propos du TOXEN
Le Centre de recherche en toxicologie et santé de l’environnement (TOXEN) de l’UQAM, dirigé par le professeur Jonathan Verreault, a pour mission de développer des projets de recherche visant à mieux comprendre la présence des contaminants dans l'environnement, leur devenir dans l'organisme et leurs effets biologiques sur les espèces végétales et animales, y compris l'humain. Anaïs Kerric, associée de recherche à l’UQAM, est spécialisée dans l’étude des effets des retardateurs de flamme et des PFAS sur les oiseaux. Enfin, Pauline Bellot, chercheuse postdoctorale à l’UQAM, se concentre sur l’impact des pesticides chez les oiseaux.
Les grands fonds marins abritent de multiples écosystèmes et une biodiversité foisonnante : crevettes, vers, crabes, moules et poissons, tous adaptés aux conditions extrêmes de profondeur et d’obscurité. Mais le fond des océans contient aussi des ressources minérales convoitées. Si chaque pays gère son espace maritime, les zones internationales relèvent de l’Autorité des fonds marins de l’ONU, chargée de réglementer son exploration et son exploitation. Quelle est sa position actuelle? Les fonds marins demeurent des milieux extrêmement difficiles à explorer et il reste beaucoup à apprendre : quels seraient les enjeux écologiques liés à une éventuelle exploitation et leur restauration est-elle envisageable?
Jozée Sarrazin, chercheuse en écologie benthique, spécialiste des milieux marins profonds et notamment des sources hydrothermales. Elle coordonne le projet européen Deep Rest sur la conservation et la restauration des écosystèmes profonds, dans un contexte d’exploitation minière. Elle a publié avec Stéphanie Brabant et l’illustratrice Julie Terrazzoni, l’Atlas des abysses, aux éditions Arthaud (2024).
Les chauves-souris vous intriguent ou vous effraient ? Vous vous demandez si elles s'accrochent dans les cheveux, si elles sont porteuses de maladies, si elles boivent du sang ou si elles vivent dans les cavernes ?
✨Il est temps de répondre à vos questions et de déconstruire les mythes à leur sujet !✨
Venez participer à un webinaire passionnant pour mieux comprendre ces créatures nocturnes. Ce moment d’échange et de découvertes vous fera voir les chauves-souris sous un tout nouveau jour (ou plutôt, sous une nouvelle nuit 😉). Ce sera également l’occasion de découvrir les travaux de deux étudiantes à la maîtrise de l’ISE : Teodora Stan et Kim Couture.
Cette rencontre s’inscrit dans la série des Webinaires des jeunes chercheur.se.s de l’ISE.
*** L’événement est gratuit et l’inscription est obligatoire.***
📅 Quand : le lundi 3 novembre 2025, 12h30-14h00 📍 Lieu : En ligne (Zoom)
1️⃣ Quiz interactif d’introduction Un jeu-questionnaire en direct pour tester vos connaissances sur les chauves-souris. Une façon ludique d’entrer dans le sujet !
2️⃣ Présentation par Teodora Stan Est-ce le bruit routier, la distance à la route ou le type de route qui ont un effet sur le comportement des chauves-souris ? Découvrez les résultats de la recherche de maîtrise des effets de la route sur les chauves-souris insectivores.
🔊 Venez voir les signaux d’écholocalisation des différentes espèces de chauves-souris du Québec et écoutons ensemble les chauves-souris chasser, une musique pour les oreilles !
3️⃣ Présentation par Kim Couture Est-ce que les chauves-souris mangent les insectes remplis de pesticides? Est-ce que des métaux lourds sont présents dans leur corps? Venez trouver des réponses à ces questions avec une recherche en cours sur la contamination de deux espèces de chauves-souris du Québec et les effets sur leur santé.
👀Vos yeux curieux pourront voir de mignonnes chauves-souris avec des photos et vidéos de captures!
4️⃣ Période de questions Posez vos questions en direct aux expertes et repartez avec des réponses claires et fiables !
Ne manquez pas cette occasion unique de découvrir les chauves-souris autrement !
À propos des conférencières :
Kim Couture est fascinée et passionnée des animaux moins aimés depuis très jeune. Les chauves-souris, bien sûr, mais aussi les pieuvres, les serpents, les crapauds, les phasmes, les corbeaux et bien d’autres. Lors d’un cours de terrain pendant son baccalauréat, un auxiliaire avait attrapé une chauve-souris. Se rappelant son amour pour ces petites bêtes, Kim entame une maîtrise sur la contamination des chauves-souris aux pesticides et aux éléments traces métalliques. Kim espère devenir chiroptérologue (experte en chauves-souris). En attendant, elle passe son temps libre à jouer à des jeux vidéos, à lire, dessiner et faire des personnages en crochet.
Teodora Stan est passionnée par la biologie et la musique. Durant son baccalauréat de biologie, elle découvre la recherche qui se fait pour protéger les chauves-souris dont la survie dépend du paysage sonore. C’est le coup de coeur et elle en fait son sujet de maîtrise pour contribuer aux efforts de conservation. Aujourd’hui, elle étudie les effets du réseau routier et de la pollutionsonore sur les chauves-souris sous la direction de Daniel Kneeshaw et de François Fabianek. Par la recherche académique ainsi que la vulgarisation scientifique, Teodora a pour objectif de partager sa passion pour les chauves-souris au grand public.
Institut des sciences de l'environnement (ISE)
Une unité multidépartementale et multifacultaire qui anime la vie académique et coordonne la concertation interdisciplinaire, dans un esprit d'ouverture, de collégialité et de liberté académique.